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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 22:27

Neuvième mois du calendrier lunaire, le mois de Ramadan est le mois durant lequel la révélation coranique a été faite au Prophète, sur Lui la Grâce et la Paix. Allah dit: "[Le mois du jeûne est] le mois de Ramadan dans lequel on a fait descendre le Coran comme direction pour les hommes et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Quiconque d'entre vous est présent en ce mois, qu'il jeûne! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu'il jeûne un nombre égal d'autres jours..." Coran (2, 185)

Il devrait débuter le 6 7 ou 8 Juillet environ

Ce mois sacré amène les musulmans à se priver de nourriture, de boisson et de rapports intimes de l'aube jusqu'au coucher du soleil, et ce, durant les 29 ou 30 jours que dure le mois de Ramadan.

Le soir est consacré au Partage et à l'échange.

La première raison pour laquelle un musulman jeûne est pour obéir à Dieu. Ce mois de Ramadân peut être perçu comme une bénédiction de Dieu. 
Le mois de Ramadân, c'est un moment historique. En effet, c'est pendant ce mois que le Coran a été révélé au cours d'une nuit, appelée Nuit du Destin (Laylat-ul Qadr), au prophète Mouhammad

"Bienvenu à toi, Oh Ramadân!
Le mois de la bénédiction,
Le mois tellement attendu par les musulmans pour jeûner,
Le mois qui accroît la foi des musulmans,
Le mois qui rassemble les bons et moins bons musulmans,
Le mois pendant lequel le Coran est récité plus souvent que tous les autres mois réunis,
Oh tendre Ramadân, te voici à nouveau avec nous, Le mois de la piété pendant lequel nous réprimons nos passions,
Oh Ramadan, soit le bienvenu!
Le seul mois qui possède la nuit du destin,
Le seul mois pendant lequel les anges descendent en troupe,
Le mois ou les riches et les pauvres voient leur péchés effacés,
Oh Ramadan, les leçons que tu nous enseignes ne seront pas oubliées,
Oh Ramadan, nous espérions tant te revoir en bonne forme,
Bienvenue,

Oh Ramadân!" auteur inconnu 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 21:34

Le musée du Louvre est d’abord un palais, sa construction a duré huit siècles.

louvre-histoire-louvre-image-carrousel.jpg

            C’est Philippe Auguste qui est à l’origine de la construction du château fort du Louvre. En 1190, la rive droite de la Seine est l’endroit le plus menacé par les Anglais. Philippe Auguste y fait construire un donjon entouré d’un fossé et protégé par une muraille.

louvre-04.jpg

Les rois suivants vont l’agrandir.

            Saint Louis (1226-1270) fait aménager une grande salle et une salle basse.

            Philippe Le Bel (1285-1314) place au Louvre son arsenal, les archives et le trésor royal.

            Charles V (1364-1380) fait transformer la vieille forteresse en une résidence habitable où il installe sa fameuse librairie de 973 livres.

            C’est François 1er (1515-1547) qui fait raser le donjon et demande à Pierre Lescot de construire un palais.

            Henri II (1547-1559) va vivre au Louvre, il transforme l’ancienne grande salle en salle des Cariatides où sont donnés des bals et des concerts.

            Catherine de Médicis (1519-1589) ordonne à Philibert Delorme de lui construire une demeure particulière aux Tuileries ; les deux palais seront reliés par le Petite Galerie et la Galerie du bord de l’eau.

            Sous Louis XIV, la construction de la Cour Carrée est achevée et une nouvelle façade est construite avec une entré majestueuse : la colonnade de Perrault.

louvre-06.jpg

            Le 10 août 1793, c’est la naissance du musée. Pendant la Révolution Française, on décide d’ouvrir le Louvre au public pour lui présenter 537 tableaux qui ont appartenu aux rois.

            En 1871, à la fin de la Commune, un immense incendie dévaste le palais des Tuileries voisin du Louvre. Le palais est démoli, il ne reste plus aujourd’hui que le jardin des Tuileries, tracé par Le Nôtre, jardinier sous Louis XIV.

            En 1981, le Président de la République, François Mitterrand, décide que le Louvre sera entièrement consacré à la culture et à l’art. Le Ministère des Finances est déménagé à Bercy. Différentes parties du Louvre sont réaménagées et ,sous la direction de l’architecte Leoh Ming Pei, une pyramide de verre est réalisée, qui couvre l’entrée et donne accès aux différentes parties du Louvre.

18 nov. 1993

Le musée du Louvre devient établissement public, ouverture de l'aile Richelieu et des galeries du Carrousel

 

Cour Marly - aile Richelieu, Entresol

© Musée du Louvre / Pierre Philibert

Le 1er janvier 1993, le Louvre devient établissement public attaché au ministère de la culture ; le changement de statut permet au musée de jouir d'une plus grande autonomie. La même année voit l'ouverture au public de l'Aile Richelieu qui constitue son plus important agrandissement depuis sa fondation deux siècles plus tôt. La couverture des trois cours intérieures permet l'aménagement d'espaces monumentaux adaptés à la présentation de pièces de grandes dimensions, les départements des peintures et des objets d'art augmentent considérablement leur superficie alors que les arts d'islam disposent enfin de salles permanentes. Quelques temps plus tard, on inaugure les galeries du Carrousel, vaste espace commercial situé aux portes du musée ainsi qu'un parking public destiné aux visiteurs.

1997 2e grande phase de restructuration du musée 

 

Le musée connaît en 1997 de nouveaux aménagements importants autour de la Cour Carrée avec l'inauguration des salles de l'aile Sackler (Antiquités orientales) et surtout l'ouverture des deux étages totalement réaménagés du département des Antiquités égyptiennes qui double sa superficie d'exposition. Le projet de réaménagement de la Salle des Etats est alors lancé, comme celui de la création de nouvelles salles dites « des trois antiques » creusées sous la cour Visconti.

En 1998, l'Ecole du Louvre s'installe dans l'aile de Flore (5000 m²) où se trouvaient les anciennes collections de sculpture.

1999 Ouverture du Pavillon des Sessions

En 1996, le Président de la République, Jacques Chirac, décide que soit créé un musée des Arts des civilisations et qu'une sélection de chefs d'oeuvre soit présentée au Louvre. Le rez-de-chaussée de l'ancien pavillon des Sessions est alors choisi pour montrer ces oeuvres provenant d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Les salles, aménagées par J. M. Wilmotte, ont été inaugurées en avril 2000, constituant ainsi l'antenne du futur musée du quai Branly.

2005 Le département des arts de l'Islam

L'aménagement du département des Arts de l'Islam connaît une étape décisive avec l'annonce le mardi 26 juillet 2005, par le Président de la République, du projet architectural lauréat des salles du 8e département du Louvre. Il s'agit de celui des architectes Rudy Ricciotti et Mario Bellini. Le département des Arts de l'Islam s'installera dans les nouveaux espaces de la cour Visconti.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:47

Fondée en 1163, la cathédrale Notre-Dame de Paris fête son 850e anniversaire du 12 décembre 2012 au 24 novembre 20131.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a4/NotreDameDeParis.jpg/451px-NotreDameDeParis.jpg

Placé sous le haut patronage du président de la République française, ainsi sous le patronage du ministre de la Culture et de la Communication, du maire de Paris et de Jacques Chirac, cet évènement consistera en de nombreuses festivités tout au long de l'année 2013, mais aussi en la réalisation de nombreux projets coordonnés par l'association « Notre-Dame de Paris 2013 », pour un coût total de 6,5 millions d'euros pas encore entièrement financés

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/14/Notre-Dame_de_Paris_-_Les_nouvelles_cloches_-_001.jpg/800px-Notre-Dame_de_Paris_-_Les_nouvelles_cloches_-_001.jpg

La mise en place d'une nouvelle sonnerie par le remplacement des quatre cloches fondues en 1856 lors de la restauration de Viollet-le-Duc, déposées le 20 février 2012 et désormais entreposées. À cet effet un ensemble campanaire de huit nouvelles cloches pour la tour nord a été fabriqué dans la société Cornille-Havard à Villedieu-les-Poêles et la fonte d'un nouveau bourdon pour la tour sud, nommé Marie, a été confiée à la fonderie Royal Eijsbouts aux Pays-Bas.

La création d'une nouvelle muséographie du Trésor de la cathédrale. Les travaux ont été effectués du 9 janvier au 10 février 2012 par la Cathédrale Notre-Dame de Paris et les services de la DRAC Île-de-France.

La rénovation du Grand Orgue, commencée le 16 janvier 2012. Les travaux s'échelonnent en deux phases : la première consiste en la modification du système informatique installé il y a plus de vingt ans. La seconde, qui aura lieu en 2014, sera principalement consacrée au nettoyage des 12 000 tuyaux.

La rénovation de l'éclairage intérieur, permettant une meilleure circulation au sein de l'édifice et une meilleure lecture de ses décorations intérieures. Les travaux se sont déroulés de novembre 2011 à mars 2012.

« Le chemin du Jubilé5 » sur le parvis permet de redécouvrir la cathédrale : un beffroi bleu met en valeur deux vitraux de 1937 réalisés par Jacques le Chevallier (Sainte-Geneviève et Saint-Marcel, légués à la cathédrale par la famille du maître verrier en 2011). La visite se poursuit sur un plan incliné le long duquel sont exposées photographies et notices historiques sur la cathédrale. Ce chemin culmine sur une esplanade de 6 mètres de hauteur d'où l'on peut comtempler la façade puis se termine en gradins d’une capacité de 800 places descendant vers les portails de la cathédrale où peuvent être contemplés spectacles et mises en lumière de la façade

 

http://www.paris.fr/accueil/culture/850-ans-et-pas-une-ride-bon-anniversaire-a-notre-dame-de-paris/rub_9652_actu_123192_port_24330

 

 

http://www.notredamedeparis.fr/spip.php?rubrique134

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 19:07

http://www.perlestahiti.com/images/DSCF7420.jpg

Les légendes polynésiennes émanent des croyances polythéistes anciennes. Les polynésiens adoraient plusieurs dieux : Taaroa, tane, tu, oro, hiro , leurs aventures étaient racontées au travers de légendes dont il n’existe qu’une tradition orale. Les seules traces matérielles sont obtenues à partir des sites archéologiques.

D’anciens lieux de culte en pierre ont été mis à jour : les marae. On y honorait les dieux, c’était aussi un lieu où se préparait les actes sociaux tels que la guerre, la consécration des chefs et les sacrifices humains. Il existait plusieurs sortes de marae, certains pour les actes de la famille (naissances, décès,…), d’autres les marae royaux pour des cérémonies importantes rassemblant parfois plusieurs îles. Les marae comportaient une esplanade pavée en pierre entourée d’un muret, parfois des gradins, un endroit réservé aux prêtres (l’ahu) à une des extrémités entouré de pierres dressées, au centre de l’esplanade des pierres dossiers pour les chefs.

 

Les pétroglyphes sont des dessins gravés d’une façon rudimentaire dans la pierre représentant des tortues, des soleils, des poissons, des motifs géométriques, quelquefois mais rarement des visages humains.

 

Les tiki sont des statues taillées dans des blocs de pierre et qui représentent des humains. Leur taille est variable, le plus grand se trouve aux Marquises et mesure 2,70 mètres. Les tiki avaient probablement une fonction religieuse, car situés à proximité des Marae. Ils peuvent également être sculptés sur des bas-reliefs, sur des pirogues, sur des pagaies…Les vestiges situés aux Marquises sont les plus représentatifs.

 

http://papeete.com/tostay/images/Tahiti_with_tiki_12k.jpg

 

Aux Marquises, l’esplanade se nomme le Tohua, où se déroulaient non seulement les cérémonies, mais aussi les fêtes et les danses, ainsi que des sacrifices humains et des offrandes. Aux Marquises, on trouve également les Pae pae plates-formes en pierre qui supportaient des habitations construites en végétaux, seules les plates-formes ont résisté à l’usure du temps.

 

 

 

La société polynésienne a été marquée par des interdictions à caractère magico-religieux qui ont donné naissance au terme Tabou qui signifie défendu ou interdit. Les ethnologues estiment que le Tabou est un phénomène religieux qui constitue la forme négative du sacré. Au premier rang des choses Tabou, il faut citer celles qui sont insolites : tout ce sui est contraire à l’habitude est Tabou (par exemple, les jumeaux, les fruits doubles, les albinos). Le terme Tabu est fréquemment utilisé pour indiquer une limite à ne pas franchir. Ainsi, dans les jardins, vous verrez parfois des petits panonceaux marqués "Tabu", qui correspondent à nos "propriété privée".

 

http://www.kelibia.fr/histoirepostale/x_cart_tahiti.jpg

Les polynésiens respectent toujours les anciens lieux sacrés tapu et par exemple ne déplaceront pas une pierre de Marae ou un Tiki qui pourrait être détenteur de Mana et entraîner une malédiction. Le Mana, c’est la force surnaturelle, c’est la magie.

 

 

 

Que l'île de Tahiti ait été ou non aperçue en 1605 par le navigateur portugais Queiros. elle fut visitée en 1767 par Samuel Wallis, qui y séjourna plusieurs semaines, en 1768 par Bougainville qui l'appela « la Nouvelle Cythère » et, en 1769, par James Cook. La Société des missions de Londres (London Missionary Society) y envoya trente missionnaires en 1797. Ils firent adopter le protestantisme comme religion d'Etat, sous le règne de Pomaré Il, qui soutint à cette occasion plusieurs guerres contre d'autres chefs; et ils exercèrent, là comme dans d'autres îles du Pacifique, la plus grande influence politique en même temps qu'ils monopolisaient les relations commerciales. A Pomaré III (1821-1828) succéda la princesse Aïmata, sa soeur, née en 1813, qui prit le nom de Pomaré IV. 

 

Le 29 novembre 1836 débarquèrent à Tahiti le P. Laval et un autre missionnaire catholique, de nationalité française. Le pasteur protestant, George Pritchard, obtint de la reine Pomaré qu'elle fit arrêter et expulser par la force (12 décembre 1837) ces deux personnages, dont il craignait la concurrence, sous prétexte que l'île était déjà chrétienne. Là-dessus, le gouvernement français envoya un vaisseau de guerre, et le commandant Dupetit-Thouars fit signer à la reine une convention accordant aux Français de toutes professions le droit de séjour et de commerce à Tahiti (4 septembre 1838). 

 

 

http://www.tahitiheritage.pf/media/photo/vig.php?url_src=f0b483661b3be6db65dd5bec772d08ca.jpg

Après le départ du vaisseau, Pritchard, consul d'Angleterre, eut encore le crédit de faire interdire aux étrangers la faculté d'acquérir des terres et l'enseignement des doctrines étrangères au culte en vigueur; en même temps, il fit adresser par Pomaré une demande de protectorat au gouvernement anglais (8 novembre 1838), qu'il alla lui-même présenter à Londres. Mais, à Londres, Pritchard échoua, et cet échec contribua à décider les chefs du pays à requérir la reine de faire des démarches en vue d'obtenir le protectorat français. Le protectorat français fut de nouveau demandé, par Pomaré et les chefs, le 9 septembre 1842, et concédé par la convention du 25 mars 1843. Ces mesures avaient été précédées par l'occupation des Marquises, dont les habitants avaient demandé le protectorat français pour faire cesser les tracasseries des Américains. Dans la suite les Gambier furent à leur tour rattachées au domaine français (1844). 

 

 

 

Mais à Tahiti, la reine Pomaré n'avait agi ainsi qu'à contrecoeur; Pritchard et les Anglais étaient toujours tout-puissants sur son esprit : il y eut des troubles, elle s'enfuit à Raiatea, et Pritchard fut malmené par les Français, qui prirent possession de l'île. C'est à la suite de ces incidents que la Société des missions de Londres ayant soulevé l'opinion anglaise, le gouvernement de la reine Victoria adressa à celui de Louis Philippe une protestation diplomatique, réclamant le désaveu de ce qui s'était passé et une indemnité pour Pritchard, sous menace de déclarer la guerre en cas de refus. On sait que Louis-Philippe céda sur tous les points. Mais le désaveu infligé à aux officiers français, l'indemnité Pritchard, le rétablissement du protectorat simple, toutes ces concessions avaient produit la plus mauvaise impression sur les indigènes. Il fallut les combattre. Le principal fait d'armes de la campagne fut la prise du fort de Faoutahoua (17 décembre 1846) par le capitaine Bonard. Une dernière insurrection fut aisément réprimée en 1852. 

 

 

 

Depuis lors, Pomaré régna paisiblement, en très bonne intelligence, sinon avec les commissaires du gouvernement français, représentants du protectorat, au moins avec les gouvernements qui se succédèrent en France. Le second Empire annexa les Touamotou et transforma en colonies les Gambier et les Marquises, jusque-là simplement placées sous le protectorat de la France. Les Mémoires de Dora Hort et le célèbre roman de Pierre Loti (le Mariage de Loti) décrivent le régime en vigueur pendant les dernières années de la vie de Pomaré IV, qui mourut en 1877. Son fils, Ariaue (Pomaré V), d'une santé chancelante, abdiqua le 29 juin 1880 « en remettant complètement et pour toujours, entre les mains de la France, l'administration de ses Etats ». L'annexion de Tahiti et de ses dépendances fut ratifiée par les Chambres françaises le 30 décembre 1880.  Ce fut ainsi la troisième République qui plaça les îles de la Société au rang de colonies.

 

 

 

Un décret d'août 1899 a organisé le gouvernement des Établissements français de l'Océanie. Devenue Territoire d'Outre-mer de la France en 1946, la Polynésie française a ensuite vu, avec l'apparition au début des années 1970 d'un mouvement indépendantistes, son autonomie élargie à plusieurs reprises (1977, 1984, 1996). Le 27 février 2004, le Territoire a été transformé en Pays d'Outre-mer.

 

 

 

    Les essais nucléaires. - Entre 1966 et 1975, la France a procédé, dans les atolls de Mururoa et de Fangataufa, à 41 explosions nucléaires atmosphériques. A partir de 1975, et jusqu'en 1995, les tests de bombes atomiques, menées dans les mêmes atolls, ont été souterrains. Ces essais, dont les effets sur la santé des Polynésiens ont toujours été d'abord niés, puis minimisés par les autorités françaises, ont été des motifs de friction réccurents entre les habitants de la Polynésie française et la Métropole; la dernière phase d'essais, lancée à l'initaiative du président français Jacques Chirac en 1995 a également été l'objet d'une désapprobation internationale.

 

 

 

Au cours des dernières années, la Polynésie française a eu une vie politique très agitée. Pendant près de deux décennies, la présidence de l'assemblée territoriale a été détenue par le conservateur Gaston Flosse. Celui-ci a été battu aux élections en 2004 par l'indépendantiste Oscar Temaru. Le pays a ensuite connu une grande instabilité politique. Flosse est brièvement revenu à la présidence de la Polynésie française quelques mois plus tard. En 2005, il est de nouveau remplacé par Temaru, qui perd les élections qui se tiennent l'année suivante. Gaston Tong Sang devient président. le 14 septembre 2007, Oscar Temaru retrouve la présidence.

 

-http://www.tahiti-tourisme.pf/uploads/RTEmagicC_2777_Lam_Nguyen.jpg.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 01:28

Koh-Lanta (également intitulé Les Aventuriers de Koh-Lanta lors de la première saison) est une émission de télévision française de télé réalité et d'aventure diffusée sur TF1 depuis le 4 août 2001 et présentée par Denis Brogniart depuis 2002 (par Hubert Auriol lors de la première saison en 2001). Son nom est tiré de l'île thaïlandaise de Koh Lanta qui signifie en français "loin de tout".

L'émission est adaptée de Survivor, dont le concept a été inventé en 1992 par Charlie Parsons et tourné pour la première fois pour une télévision suédoise en 1997 sous le nom d’Expédition Robinson.

Depuis 2001, douze saisons régulières ont été tournées, au rythme d'une par an, ainsi que trois éditions spéciales où figurent généralement des candidats marquants qui reviennent (Le retour des héros, La revanche des héros), parfois opposés à des sportifs de renom (Le choc des héros).

Commencé début avril 2012 (probablement le 2 ou le 3), le tournage de Koh Lanta 12 s’est achevé mi mai puisque l’aventure a duré 42 jours.

En cette fin 2012 il s'agit de  l'aventure en Malaisie, archipel de Seribuat

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d4/Small_Beach_on_Pulau_Aur.JPG/800px-Small_Beach_on_Pulau_Aur.JPG

Amateurs de plongée ou de paysages de cartes postales, vous adorerez l’archipel de Seribuat et sa multitude d’îles paradisiaques moins fréquentées que leur voisine, l’île de Tioman. Partez d’île en île à la découverte d’une faune marine exceptionnelle, sans oublier de paresser sur le sable immaculé.

http://media.melty.fr/article-980870-ajust_900/l-archipel-de-seribuat.jpg

 

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Pulau Seri Buat (au sud-est de la Malaisie péninsulaire)

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 09:21

Le blanc édifice du Sacré-Cœur surplombe majestueusement Montmartre. Construite sur la butte du quartier le plus populaire et le plus pittoresque de Paris, elle s'élève à 129 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le parvis de la basilique permet d'apprécier un magnifique panorama de la ville de Paris mais, au sommet de son dôme, il est possible d'observer les paysages de la capitale à 50 km à la ronde. Un point de vue qui en fait le plus haut de Paris après celui de la Tour Eiffel.
Le Sacré-Cœur se situe au 35, rue de Chevallier dans le 18ème arrondissement ou par le métro ligne 2 arrêt Anvers.

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La construction du Sacré Coeur fut un véritable roman et pour mieux comprendre, il faut se re-situer dans le contexte historique de 1870. C’est « l’Année Terrible », de juillet 1870 à mai 1871. Après la défaite de Napoléon III à Sedan, le peuple de Paris subit un siège terrible et interminable.

Il subit le froid et la faim. Les chiens, les chats, les rats, les corbeaux ... et les animaux de la ménagerie du Jardin des Plantes servent de nourriture aux Parisiens. Napoléon III prisonnier des Prussiens capitule, les émeutes de la Commune de Paris ne font qu’ajouter massacres et misère.

Une bonne partie des catholiques considérait que tout cela était une punition divine et le Clergé invita les fidèles à de grandes manifestations de foi et d’expiation. Alexandre Legentil et son beau-frère Hubert Rohaut, riches bourgeois dévots font le voeux d’ériger une église dédiée au Coeur de Jésus à Paris. Ils proposent en janvier 1871 un Voeu National ainsi libellé :

« En présence des malheurs qui désolent et des malheurs plus grands peut-être qui la menacent nous reconnaissons que nous avons été coupables et justement châtiés. Pour faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l’infinie miséricorde du Sacré-Coeur de Notre Seigneur Jésus Christ, le pardon de nos fautes, nous promettons de contribuer à l’érection à Paris d’un sanctuaire dédié au Sacré-Coeur de Jésus »

Le 18 janvier 1872, l’archevêque de Paris Mgr Guibert approuve le projet et le 5 mars 1873 il adresse une lettre au ministre des Cultes demandant « qu’un temple élevé pour rappeler la protection divine sur la France et la Capitale, soit placé sur un lieu qui domine Paris et puisse être vu de tous les points de la Cité »

Le choix de Montmartre

 

Plusieurs paroisses auraient voulu voir cette construction sur leur sol, le choix de Montmartre était favorable pour plusieurs raisons. La hauteur d’abord, puis c’est ici que se situe le Martyre de Saint Denis et que Saint Ignace de Loyola a fondé l’ordre des Jésuites en compagnie de Saint François Xavier.

Mais où placer cette église ? A mi-hauteur, les Jésuites ont déjà racheté les terrains pour construire un sanctuaire, en haut de la butte, il y a la vieille église Saint Pierre... En 1872, Mgr Guibert visitant les lieux a une vision émerveillée, il découvre Paris tout entier baigné de soleil : « c’est ici que le Sacré-Coeur doit régner afin d’attirer tout à Lui » Une basilique sera construite à côté de la vielle église !

Reste à acquérir les terrains qui appartiennent à une quinzaine de propriétaires et à la ville de Paris qui possède un terrain appelé Champ des Polonais sur lequel étaient regroupés des canons et des munitions pour les soustraire aux Prussiens. Thiers ordonne aux troupes de s’en emparer, cette opération déclenchera les émeutes de la Commune.

Ces événements passés, la seule voie possible pour libérer les terrains et mener à bien le projet , était que l’Assemblée Nationale déclare d’utilité publique la construction de cette église. Le 11 juillet 1873, Emile Keller dépose un projet de loi visant l’expropriation au profit de l’Etat, des propriétaires concernés. Le 24 juillet 1873, l’expropriation publique fut adoptée par 393 voix contre 164. Le projet pouvait maintenant se réaliser.

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Pour la construction du Sacré-Coeur, un concours est organisé. Charles Garnier, architecte de l’Opéra de Paris, est membre du jury. Paul Abadie, âgé de 62 ans remporte le concours, face à soixante-dix-huit candidats. La construction proposée est de style Romano-byzantin qui s’inspire de Sainte-Sophie de Constantinople ou San-Marco de Venise.

La première pierre sera posée le 16 octobre 1875. La fragilité du sol formé par les carrières de gypse, obligèrent Abadie à faire d’énormes travaux de fondation : 83 puits de 33 m de profondeur, remplis de béton et reliés par des arcs furent coulés, ce qui fait dire à certains que c’est la basilique qui soutient la Butte Montmartre et non le contraire !

En 1878, début des travaux de la crypte qui a une superficie égale à celle de la basilique, et c’est en 1881 que commencèrent les travaux du Sacré-Coeur proprement dit. La façade est construite en calcaire de Château-Landon, qui blanchit avec l’âge et le contact avec les eaux de pluie.

Issue des carrières de Souppes, cette pierre a la propriété de fabriquer du calcin, substance qui donne à l’édifice cette incroyable blancheur.

Paul Abadie meurt en 1884 et cinq architectes vont se succéder et plus ou moins dénaturer le projet initial. Le dernier architecte Louis-Jean Hulot achèvera le campanile et la sculpture monumentale de la basilique. Le Sacré-Coeur mesure 85 m de long, sur 35 m de large.

Au fronton, dans une niche, on peut voir la statue de Jésus, montrant son coeur et signée Gustave Michel. Sur les contreforts du porche deux statues équestres d’Hippolyte Lefebvre représentent Jeanne d’Arc, et Saint Louis, symbole de sainteté et de justice, brandissant son épée la couronne d’épines.

L’intérieur du Sacré-Coeur

L’intérieur est aussi de style romano-byzantin : la nef présente un plan carré, le choeur entouré de 7 chapelles est surplombé d’une vaste coupole haute de 55 m et de 16 m de diamètre.



On y trouve la plus grande mosaïque du monde (475 m2 ) Elle représente le Christ glorifié par l’Eglise et la France. Il est au centre, vêtu de blanc, debout, bras étendus. A sa base, on peut lire une inscription latine qui signifie « au coeur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante ».

Cette mosaïque a été conçue par Luc-Olivier Merson, et exécutée par les ateliers Guilbert-Martin. Le dallage du choeur est composé d’un entrelacs de marbre et de mosaïque, les sièges et accoudoirs sont en teck surmontés de fine marqueterie découpée dans 17 bois différents. Par un escalier en colimaçon, vous pouvez gravir les 237 marches qui mènent à la galerie du dôme et profiter d’une vue plongeante sur le choeur et à l’extérieur, d’une vue panoramique sur Paris. A plus de 200 m de hauteur, par temps clair, la vue s’étend sur 50 km à la ronde.

A l’entrée du déambulatoire on peut admirer une statue en argent de la Vierge et de St Antoine de Padoue. Dans la chapelle de la Vierge, un autel en marbre de Carrare est surmonté d’une importante statue de Notre Dame de la Paix de G. Serraz.

Dans la crypte un large promenoir sur lequel s’ouvrent 14 chapelles, permet d’accéder au Trésor et à la chapelle de la Pietà où reposent les Cardinaux Guibert et Richard.

Le campanile haut de 84 m est couvert d’un dôme conique, et renferme la plus grosse cloche de France. Elle se nomme la Savoyarde. Elle a été fondue à Annecy en 1891. Elle pèse 19 tonnes, et son battant pèse 850 kg. Elle a été offerte par la Savoie à la France, pour cette nouvelle église située en haut de la Butte Montmartre, d’où son nom de la Savoyarde.

Les sommes engagées pour la construction étaient importantes mais insuffisantes, en ces temps difficiles. Aussi une souscription fut lancée. Entre 1872 et 1925, près de dix millions de donateurs versèrent l’équivalent de plus de six millions de francs.

Les souscripteurs achetèrent 1 ou 2 pierres de l’édifice. Chaque donateur avait le choix entre 3 modèles : la pierre de taille cachée pour 120 francs, la pierre apparente avec initiale cachée pour 300 francs et les pierres apparentes avec initiales visibles pour 500 francs.

La consécration eut lieu le 16 octobre 1919. Cette église reçoit le titre de Basilique, c’est à dire qu’elle a vocation de pèlerinage . Le Coeur du Christ y est adoré. Une prière s’élève jour et nuit vers Dieu, prières de demande et d’intervention pour le monde. Depuis 1885, des hommes et des femmes se relaient jour et nuit pour que s’élève une prière d’adoration perpétuelle. C’est aussi un haut lieu de pèlerinage, les chapelains et les soeurs bénédictines du Sacré-Coeur accueillent pèlerins et fidèles.

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 22:09

Soliman Ier, en turc Süleyman Ier Kanunî, « le Législateur », surnommé le Magnifique par les Occidentaux

 

(Trébizonde 1494-Szigetvár, Baranya, Hongrie, 1566), 10e sultan ottoman (1520-1566), fils et successeur de Selim Ier.

Avec l’aide de son grand vizir, il impose les réformes lui valant son surnom turc de « Législateur »(Kanûnî).


Jeunesse, formation et premières années de règne

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d2/Semailname_47b.jpg/220px-Semailname_47b.jpg

 

Soliman le Magnifique

L'éducation de Soliman, fils du sultan Selim Ier, est très soignée et influencée par les mœurs occidentales. À la mort de son père en 1520, Soliman devient sultan. Il a une haute conscience de sa fonction, à laquelle s'ajoute celle, religieuse, de calife. Il est secondé jusqu'en 1536 par Ibrahim Paşa (1493-1536), qui a partagé son éducation et qu'il nomme grand vizir en 1523. La première rébellion fomentée sous le règne de Soliman est celle des Mamelouks, dirigée par Canberdi Gazalî et qui n'aboutit pas : après avoir assiégé Alep, les Mamelouks sont écrasés près de Damas en 1521. C'est ensuite au tour du vizir Ahmed Paşa, déçu de n'avoir pas été nommé gouverneur d'Égypte, de se révolter au Caire ; il est décapité en 1524.

   Puis Soliman affronte les Iraniens ; son armée conquiert l'Azerbaïdjan, puis s'empare de Tabriz (1533) et de Bagdad (1534), qu'il donne l'ordre d'épargner en souvenir des anciens califes. Sous son impulsion, les Ottomans font sentir leur présence jusque dans les lointaines colonies portugaises des Indes, où ils soutiennent la révolte des indigènes et occupent pendant trois mois, en 1538-1539, le comptoir portugais de Diu.

La lutte contre l'Occident

 

 

 

 

Soliman IS

En même temps, Soliman entre en conflit avec l'Occident : grâce au jeu subtil des alliances, il va jouer un rôle de premier plan dans les guerres qui opposent entre eux les princes chrétiens.

   Charles Quint étant l'allié de l'ennemi mortel de Soliman, le souverain iranien (Ismaïl [1502-1524], puis Tamasp [1524-1574]), le Sultan répond favorablement aux avances du roi de France François Ier. Il engage la guerre contre la Hongrie, prend Belgrade en juillet-août 1521 et Petrovaradin avant de battre et de tuer le roi Louis II de Hongrie à la bataille de Mohács (29 août 1526).

   L'envoyé de François Ier, Antonio Rincon, un ancien « comunero » espagnol passé au service du roi de France, négocie en 1528 un avantageux traité commercial avec la Porte, qui sera complété en 1536 par les fameuses « capitulations ».

   En Hongrie, la France soutient Jean Zápolya, le voïvode de Transylvanie, vassal de Soliman II, contre les Habsbourg. Au cours de l'été 1529, le Sultan s'empare de Buda (Budapest), dont la chute prélude à la mainmise des Turcs sur toute la Hongrie. Il songe même à un moment à s'emparer de Vienne, qu'il assiège, mais sans succès (septembre-octobre 1529).

   Après la mort de Jean Zápolya en 1540, il se heurte au roi de Bohême et de Hongrie Ferdinand Ier de Habsbourg (1526-1564) et annexe la Hongrie à son empire, la Transylvanie étant laissée au fils de Jean Zápolya, Jean-Sigismond. En 1547, un accord est conclu entre lui et Ferdinand, qui laisse à l'empereur la Hongrie occidentale moyennant le versement d'un lourd tribut annuel au Sultan. Plus tard, des contestations s'étant élevées à ce sujet, la guerre reprend entre les Turcs et le nouvel empereur d'Allemagne, Maximilien II. Soliman II se rendra de nouveau en Hongrie, mais, au cours de la campagne, la maladie l'emportera.

   Non content de mener la lutte sur terre, le Sultan s'efforce d'établir sa domination sur tout le bassin méditerranéen. Pour arriver à ses fins, il entretient à Pera, le port de la capitale, à l'imitation de Venise, un arsenal de plus de cent galères munies d'une imposante artillerie. Il prend à son service des pirates des archipels grecs, qui fournissent l'Empire d'esclaves chrétiens enlevés sur les côtes de la Méditerranée.

   L'objectif militaire le plus important que se fixe Soliman, c'est Rhodes, véritable forteresse qui commande la Méditerranée orientale et d'où les chevaliers hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem menacent pèlerins et marchands musulmans. Dès la seconde année de son règne, en juillet 1522, le Sultan vient mettre le siège devant Rhodes à la tête d'une flotte et d'une armée considérables. Malgré la résistance du grand maître Philippe de Villiers de L'Isle-Adam (1464-1534), les chevaliers doivent capituler ; le 29 décembre 1522, Soliman fait son entrée dans la ville de Rhodes.

 

François Ier (gauche) et Soliman (droite) initièrent une alliance franco-ottomane à partir des années 1530.

   En Méditerranée occidentale, des corsaires turcs soutenus par Soliman luttent contre les Espagnols. Ils réussissent à contrôler les ports d'Afrique du Nord, à l'exception de Tunis, repris aux Turcs par Charles Quint en 1535.

   Lorsque Soliman le Magnifique disparut en 1566, il avait fait de l'Empire ottoman la puissance prépondérante en Europe. Il avait donné à ses possessions, qui s'étendaient des frontières de l'Autriche au golfe Persique et de la mer Noire au Maroc, un code de lois communes, le Kanunname, qui lui valut le surnom de Kanunî (le « Législateur »). Lettré et artiste, il rédigea un Divan, recueil de poésies, et embellit Istanbul et Andrinople (Édirne).

 

      Sous l'influence de Soliman, l'Empire ottoman entra dans un âge d'or culturel. Des centaines de sociétés artistiques impériales (appelées Ehl-i Hiref, « communauté des Talentueux ») étaient administrées depuis le palais impérial de Topkapı. Après un apprentissage, les artistes et les artisans pouvaient monter en grade au sein de leur confrérie et recevaient des salaires très élevés. Les registres de salaires qui nous sont parvenus témoignent de l'étendue du mécénat artistique de Soliman, le plus ancien de ces documents date de 1526 et recense 40 sociétés avec plus de 600 membres. Le Ehl-i Hiref attirait les artistes les plus talentueux de tout l'Empire, à la fois du monde islamique et des territoires conquis d'Europe. Le résultat est un mélange des cultures européennes, turques et islamiques44. Les artisans au service de la cour regroupaient des peintres, des fourreurs, des bijoutiers et des orfèvres. Alors que les précédents souverains avaient été influencés par la culture iranienne (le père de Soliman, Selim Ier écrivait des poèmes en persan), le mécénat artistique de Soliman a permis à l'Empire ottoman de construire son propre héritage artistique45.

Soliman était lui-même un poète accompli, écrivant en persan et en turc sous le nom de Muhibbi (Amoureux). Lorsque son jeune fils Mehmed mourut en 1543, il composa un émouvant chronogramme pour commémorer l'année : Sans égal parmi les princes, mon sultan Mehmet4647. Parmi les grands poètes du règne de Soliman, on peut citer Fuzûlî et Bâkî. L'historien de la littérature E. J. W. Gibb observe qu'à aucun moment, même en Turquie, il n'y eut plus d'encouragement envers la poésie que sous le règne de ce Sultan"46

Soliman est également renommé pour avoir soutenu une série de monumentaux développements architecturaux dans son empire. Le Sultan chercha à transformer Constantinople en centre de la civilisation islamique avec une série de projets dont des ponts, des mosquées, des palais et divers établissements sociaux. Les plus grands d'entre eux furent bâtis par l'architecte en chef du Sultan, Sinan, grâce auquel l'architecture ottomane atteignit son apogée. Sinan devint responsable de plus de 300 monuments dans tout l'empire dont ses deux chefs-d'œuvre, la mosquée Süleymaniye de Constantinople et la mosquée Selimiye d'Adrianople qui fut achevée sous le règne de Selim II, fils de Soliman. Soliman restaura également le dôme du Rocher et les murs de Jérusalem (qui forment aujourd'hui les murs de la vieille ville de Jérusalem) ainsi que la Kaaba de La Mecque

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 08:50

Pour les catholiques, le 15 août représente l'Assomption de la Vierge,

appelée Dormition de la Vierge chez les orthodoxes.

Les protestants refusent de célébrer ce qu'ils estiment relever de "l'idolâtrie" mariale (de Marie).

La fête de l'Assomption célèbre à la fois la mort, la résurrection, l'entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

Marie occupe une place particulière dans le christianisme catholique et orthodoxe car elle a accepté d'être la mère du Christ, le fils de Dieu. Les Évangiles n'évoquent que très peu Marie, mais elle est considérée comme la "servante" du Christ, une sorte de disciple. Elle est ainsi reconnue comme étant la première croyante, la première a avoir placé sa foi en JésusElle illustre ainsi le parcours promis aux croyants : en plaçant sa foi dans le christianisme, elle a bénéficié de la vie éternelle.

Les origines de l'Assomption ne reposent sur aucun texte reconnu des premiers temps de l'Église. Cette fête n'a été proclamée comme conforme à la foi par l'Église que plus tard.

  • En 431, le concile d'Éphèse proclame Marie mère de Dieu.
  • Au VIe siècle, l'empereur de Byzance Maurice étend à toute l'Église byzantine la fête mariale du 15 août, déjà célébrée un peu partout en Orient. C'est la Dormition de la Mère de Dieu.
  • Ce n'est qu'en 813 que cette fête est prescrite comme une fête d'obligation pour l'empire de Charlemagne sous l'influence du pape Théodore lors du concile de Mayence.
  • En France, le roi Louis XIII, désespérant d'avoir un héritier, demanda à toutes les paroisses du royaume de faire une procession le 15 août pour que son voeu se réalise. Après la naissance du futur Louis XIV en 1638, la fête mariale prit ainsi une ampleur particulière.
  • Entre 1854 et 1950, le dogme de l'Immaculée Conception (le fait que Marie a été conçue exempte de tout pêché originel) fait débat au sein de l'Église. En 1950, le pape Pie XII tranche et donne une définition précise de l'Assomption qui devient alors un dogme institutionnalisé.
  • Le concile de Vatican II en 1964 achève de fixer et valoriser le culte marial. Marie détient alors le double statut de mère et de fille de l'Église.

En Espagne et en Belgique, en Croatie ou en Pologne l'Assomption donne lieu à plusieurs jours de fête avec des processions.

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 14:03

Moelleuses et savoureuses, les sardines débarquées dans le port vendéen sont préparées à l’ancienne pour le plus grand bonheur des gastronomes. Une qualité qu’atteste depuis 2001 le Label Rouge.

http://alimentation.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH353/sardines2_cle86f754-cc68f.jpg

« À la fraîche, à la sans sel ! », criaient les marchandes de poisson de Saint-Gilles-Croix-de-Vie pour haranguer les badauds. Une devise toute trouvée pour la Confrérie de la Sardine, ambassadrice depuis 1991 du petit poisson bleu vendéen. Si on la retrouve un peu partout du Sénégal à l’Écosse, en passant par la Méditerranée occidentale, lasardina pilchardus s’épanouit particulièrement dans le Golfe de Gascogne.

Le coin a des atouts : le gulfstream qui offre au bon moment une température idéale au développement du poisson d’argent, des fonds riches en gravières entre le phare des Corbeaux (Île d’Yeu) et le phare de la Baleine (Île de Ré), meilleurs pour la qualité des sardines que la vase.

Le début de l’activité sardinière à Saint-Gilles date de 1875 mais il faut attendre la généralisation de l’appertisation pour qu’elle prenne tout son essor donnant naissance à de belles aventures industrielles comme les Établissements Gendreau et ses fameuses conserves La perle des dieux.

 

  • les sardines sont pêchées au large de St Gilles Croix de vie entre le 1er Avril et le 31 Octobre, puis débarquées à la criée et transformées dans le canton de St Gilles Croix de Vie.
  • Le délai entre la pêche et le débarquement ne doit pas dépasser 12 heures et le délai entre la pêche et la réception à l’usine ne doit pas excéder 24 heures.
  • le poisson est préparé à l’ancienne : ététage manuel, maturation de 4 mois dans l’huile d’olive vierge.
  • Chaque boîte doit contenir 4 poissons minimum

Ce savoir-faire vaut à la cité maritime d’être le seul port français labellisé Site remarquable du goût.

http://alimentation.gouv.fr/sardine

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 13:59

La gâche, de même que la brioche, entre dans la catégorie de ces pains enrichis que l’on fabriquait dans les campagnes vendéennes. Son origine remonte au Moyen Âge. Ce gâteau riche en œufs et en sucre, avec du lait ou une crème fouettée, se préparait traditionnellement pour les fêtes de Pâques et les mariages. Il revenait au parrain et à la marraine de la mariée de la lui offrir. Dans le sillage de la brioche vendéenne, la gâche vu sa popularité et sa notoriété s’accroître au point d’être commercialisée toute l’année et de bénéficier d’un Label Rouge depuis 2003.

Autres appellations : alize vendéenne, gâche sablaise (aux Sables-d’Olonne).

Plus proche de la tradition que la brioche vendéenne, la gâche se différencie de cette dernière par sa forme ovale, par l’adjonction de crème fraîche, qui donne de l’onctuosité à la mie, celle-ci étant jaune claire, plus dense, mais aussi plus friable que celle de la brioche. Autre nuance, elle est plus souvent aromatisée au rhum. Cette viennoiserie ancestrale, reconnaissable à l’incision de la croûte faite dans sa longueur, présente également l’avantage d’une meilleure conservation. Pour preuve, consommée le lendemain de sa préparation, elle offre une qualité gustative supérieure.

 

Ingrédients

(pour 1 belle gâche)

550 g de farine
110 g de sucre en poudre
110 g de beurre
2 cuillères à soupe rases de crème fraîche
12 cl de lait
1 cuillère à café de sel fin
25 g de levure de boulanger
2 œufs + 1 pour la dorure
1 sachet de sucre vanillé
1 cuillerée à soupe d’eau-de-vie (ou rhum ou cognac), 
1 cuillère à café d’eau de fleur d’oranger

Procédure

Faire tiédir le lait avec le sucre vanillé. Mélanger les œufs et le beurre ramolli en morceaux avec la farine, le sucre et le sel. Délayer la levure dans un verre de lait tiède. Travailler la pâte en ajoutant peu à peu le reste du lait. Pétrir longuement la boule jusqu’à ce qu’elle se décolle bien des parois. Ajouter la levure délayée dans le lait, l'eau-de-vie, la crème fraîche et l'eau de fleur d'oranger. Pétrir à nouveau jusqu'à obtenir un pâton à la texture élastique. Couvrir avec un linge et faire lever pendant 6 heures. Ce temps écoulé, étaler une feuille de papier sulfurisé sur la plaque du four. Donner à la pâte sa forme ovale, puis laisser lever encore 1 heure. Préchauffer le four à 180 °C. Dorer la surface de la gâche avec l'œuf battu. Faire une incision avec un couteau bien aiguisé. Mettre au four à mi-hauteur et laisser cuire 45 minutes (si nécessaire, recouvrir d’une feuille de papier aluminium à mi-cuisson).

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